Les amitiés    spirituelles

L'Association Bulletin Sédir M. Philippe Nos éditions Documents Contact
« Comme Jésus nous a aimés, nous aussi, aimons-nous les uns les autres »

Lettres Magiques

Cet ouvrage avec Initiations, Trois contes pour les petits enfants, constitue la première ébauche du grand ouvrage que nous connaissons aujourd’hui, intitulé sobrement Initiations.

(Collection BNF Gallica)

La médaille du Campo dei Fiori :

L’original a été découvert par Boyer d’Agen en mars 1897 sur le marché à la ferraille du Campo dei Fiori à Rome. C’est une pièce en airain, de 36 mm de diamètre. La face porte un profil masculin, à cheveux longs et courte barbe, tournée vers la gauche, et encadré de lettres hébraïques. Ce profil ressemble aux portraits du Christ les plus vraisemblablement authentiques : voile de Véronique, Image d’Edesse (à Gênes), Suaire de Turin. Il correspond à la description de Jésus faite par Publius Lentulus, gouverneur de Judée sous le règne de Tibère César et aux visions d’Anne-Catherine Emmerick. Sur la droite du portrait figure la lettre « Aleph » (essence divine, vérité divine et humaine, amour universel) et à droite les lettres « Iod, Schin, Vau » (contraction évidente de Yeschouah, c’est-à-dire, Jésus). Le revers porte un texte hébreu qui signifie : « Le Messie a régné. Il est venu dans la paix, et, Lumière de l’homme, en fait, Il vit ».

Cette médaille, de la meilleure facture possible, date d’avant la décadence du IIIe siècle. Chrétienne et portant un texte hébreu, cette médaille était donc destinée à des chrétiens, juifs, encore familiers avec leur langue sacrée. Or, ils en ont perdu l’usage au profit du Grec à partir de 135 (destruction de Jérusalem et diaspora). Mieux, rédigée en langage clair, elle doit dater d’avant les répressions de 70 en Judée, par l’empereur Titus, et même de 66 en Galilée, par Vespasien, car ensuite les chrétiens adoptèrent par prudence des symboles allusifs (poisson, agneau…)

Avant les persécutions, cette pièce servait probablement aux Juifs chrétiens d’attestation baptismale ou eucharistique. Pendant les persécutions (jusqu’au règne de Dioclétien en 305) exhibée avec prudence, elle dut servir de signe de reconnaissance entre disciple du Christ.

Breviaire.pdf

Bréviaire Mystique


Édition de 1909 reprise pour la première partie dans les « Lettres mystiques » ; des troisième et quatrième parties, revues et corrigées dans les « Méditations pour chaque semaine ». La cinquième partie a été reprise dans « Sédir mystique ».

Histoire et Doctrines des Rose-Croix

Publié en 1932, seule la première partie avait été éditée en 1910. Cet ouvrage demeure une mine de renseignements propre à mener au Christ.

(Collection BNF Gallica)

La dispute de Shiva contre Jésus

Edition hors-commerce du manuscrit original de Sédir, ornée de deux dessins et d’un portrait de l’auteur

1935

DispShivaJesus.pdf

Choix de Pensées de Gichtel

Un choix de pensées de Johann Géorg Gichtel avec une préface et vie de l’auteur présentée par Sédir.

Cette étude fut publiée en 1902 auprès de Chacornac dans sa « petite collection d’auteurs mystique ».


Gichtel.pdf

De Signatura Rerum

Ouvrage du aujourd’hui célèbre Jacob Boehme, le « De la signature des choses » a été présenté et traduit par Sédir en 1908 dans la fameuse bibliothèque Charcornac, le repreneur de Lucien Mauchel alias Chamuel.

(Collection BNF Gallica)

Les Rêves

Cinquième édition de 1931, revue et augmentée, de ce petit opuscule sur les Rêves publié intialement par Sédir en 1900 auprès de Médéric Beaudelot.



Reves.pdf Haut de page 


Ouvrages épuisés de Sédir

Lettresmagiques.pdf HDRC.pdf DeSignaturaRerum.pdf Theognose.pdf

La Théognose,

Evolution et Destinée


Ouvrage inédit de O. Sporeys, dédié à son ami Emile Besson, et préfacé par Max Camis.


Autres ouvrages

Sophonie.pdf

Introduction au prophète Sophonie


Texte d’Emile Besson qui illustre la fin de ces études et qui n’est pas encore dans la veine des écrits de Sédir.